
Le commentaire suivant a été envoyé :
Rien n'indique dans le programme de "L'autre candidat " qu'il se positionne contre l'hôtel à la Motte-Sanguin (plus précisément un ensemble hôtelier comportant 22 chambres 4 étoiles dans l'école d'artillerie et une résidence de tourisme de 95 chambres avec kitchenette sur l'emprise des bâtiments de l'ancienne auberge de jeunesse).
Rien n'indique non plus que "L'autre candidat" se positionne
contre la construction de logements boulevard de la Motte-Sanguin et dans le bas
de la rue de Solférino. Au contraire.
"L'autre candidat" sait le regain d'activité
que ces deux opérations peuvent apporter au quartier et à la Ville.
Par contre "L'autre candidat" pense qu'il n'
pas légitime, comme c'est le projet (non avoué en cette période
mais bien réel) de la liste conduite par M. Grouard, de vendre à
des particuliers, après découpe en quatre appartements, le château
de la Motte-Sanguin et la partie la plus spectaculaire de son parc à savoir
l'esplanade (ou boulingrin) qui s'étend devant sa façade
Sud, face à la Loire. Ceci priverait les Orléanais et les visiteurs
de notre Ville d'un édifice remarquable, classé "monument
historique" pour l'extérieur et l'intérieur,
l'un des rares témoins à Orléans avec les hôtels
Tassin rue de la Bretonnerie, de l'architecture fin 18ème siècle.
Cela priverait aussi les Orléanais, les promeneurs et les visiteurs de
l'usage d'une grande partie du parc entourant le château et
plus particulièrement de sa partie sud, la plus ensoleillée et celle
ayant la plus belle vue sur la Loire.
Pour "L'autre candidat" le château doit bien sûr
être restauré (il n'est que temps !) mais doit rester dans
le domaine public. Pour "L'autre candidat" l'essentiel
du parc originel, que l'actuelle municipalité a laissé pratiquement
à l'abandon et dont elle a interdit l'accès depuis avril
2005, soit bientôt trois ans, doit être réhabilité et
rendu à son usage de jardin public.
Demander pour Orléans le label "Ville et Pays d'art et d'histoire
" (cf. le compte rendu du conseil municipal du 25 janvier 2008, délibération
N°26) est une bonne démarche.
Mais dans le même temps vendre un des rares édifices classés
"monument historique" de la Ville avec une très grande partie
du parc originel qui l'entoure, et qui constitue le plus grand espace vert
d'Orléans intra muros, paraît bien incohérent.